lundi 12 septembre 2011



x



x



x

Comme un départ hâtif je revis tout, les lendemains se font sentir. Il est impossible de décrire l'affection portée à ton égard malgré ce qui me pousse à rejeter ces envies. Mes mains moites ne veulent que s'enivrer de ton énergie rapidement disparue, laissant en moi un désarroi plutôt étrange. Les attentes ne sont plutôt pas présentes malgré que la rêverie, l'aspiration à la romance à tes côtés, tes bras enveloppant mes seins s'agitent... Ces étoiles scintillantes reflétant sur la vitre, le regard porté après vers tes yeux doucement endormis tel un enfant fraîchement bordé.. Les messages demeurent discrets et absents mais je n'ai aucune attente envers ceux-ci tu sais. Seuls se font les souvenirs désemparés mais si bons des moments de chaleur et de fête à te contempler entre une danse et un vodka-canneberge rapidement consommé... Lors d'une salutation soudaine j'ai été renversée par la surprise élégante de ton apparition. Que tout se faisait en longueur jusqu'à ce que nous arpentions les rues ensevellies d'oiseaux volant vers la matinée, ce chemin vers la ruelle de nos baisers et rires clandestins... Tu m'as fait perdre l'équilibre de ces hauteurs au domaine de tes rêveries et décadences. Laisse-moi te transporter à nouveau aux profondeurs des astres romantiques, sur ta chevelure châtaine délicatement posée vers moi, ces cuillères trop confortables des matins transformés en après-midi trop bien fêtés. Ceci dit à mes occupations je retourne, laissant une place pour nos mélodies fantasmées...

x

Marjolaine R. - Septembre 2011




x



samedi 10 septembre 2011





On fait la fête, et nous sommes seuls.
Seuls. La nuit nous appartient dorénavant.
Et cette ruelle, se défilant vers ce moment
Ou tu m'as seulement prise vers toi, me regardant
Me tenant la main et m'embrassant.
D'une tendresse afin que le temps soit oublié
Qui saccage toutes les peurs, regrets du passé
Ce moment est mien, ce moment est tien.

Encore comme souvenir ces chats dans tes bras
Tu te rappelles, lorsqu'on riait en allant vers chez toi
Ah que c'était bien, que c'était paisible
L'air frais dans nos cheveux, la ruelle tranquille
Ah que j'ai eu peur dans ces escaliers vers le troisième
Rapidement tu m'as prise dans tes bras tel un poème
M'enlevant les peurs du présent, du moment, du présent..
Peu importe le statut de nos rencontres, cher
Je ne peux qu'apprécier quand tu me fais la tendresse
Ah et puis ces matins, la délicatesse et la paresse!
Quoi dire de plus? Je n'attend pas tes appels, non
Je ne t’appelle pas non plus, je serai dans l'attente sinon...
Non, je me remémore ces souvenirs
En pensant que c'était la dernière fois, au pire
Je vis ce moment présent tout en me rappelant
Ce que goûte ton regard et tes lèvres, savoureusement...
Marjolaine R. - Septembre 2011




dimanche 4 septembre 2011



Moment perdu dans tes pensées, tout se bascule dans ma tête pourtant
Dorénavant passif envers mes mots, chacun de mes yeux se fait clos
Chevelure douce et tes yeux vers moi comme premier souvenir
Maintenant je soupire, oui après une dévastation d'émotions.
J'aspire.
J'inspire.
J'expire,
je soupire.
Seulement comme souvenir ta douceur m’enlaçant
Ton corps près du mien dans la nuit fêtée longuement...



samedi 3 septembre 2011




Magie colorée des moments nuptiaux, enivrée de ton corps je suis au plus profond
Ton image s'attache à mes rêves tel un tourment.

Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme, Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin, Verse confusément le bienfait et le crime, Et l'on peut pour cela te comparer au vin. Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore ; Tu répands des parfums comme un soir orageux ; Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore Qui font le héros lâche et l'enfant courageux. Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ? Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ; Tu sèmes au hasard la joie et les désastres, Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien. Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ; De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant, Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques, Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement. L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle, Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau ! L'amoureux pantelant incliné sur sa belle A l'air d'un moribond caressant son tombeau. Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe, Ô Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu ! Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ? De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène, Qu'importe, si tu rends, - fée aux yeux de velours, Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! - L'univers moins hideux et les instants moins lourds ?
-Hymne à la beauté - Charles Beaudelaire



Mais maintenant tu n'es plus.

dimanche 28 août 2011



Contemplation du vide





Vide et plein, (yin et yang), expiration et inspiration, systole et diastole, flux et reflux marées hautes et marées basses, bien et mal, notre bol vide ne se refuse rien. Il est. Étant mouvement, il évolue, ne se fige pas, il ira où il se doit, de lui-même :« Assis tranquillement, ne rien faire. Le printemps vient, l'herbe pousse d'elle-même. »




jeudi 25 août 2011

Dreams.





Nuit battante
Quasi inconsciente
Mes rêves s'atténuant
Je m'endors à présent.