samedi 11 mai 2019

Je suis amoureuse du sombre. Du cadavérique. Étrange semblerait-t'il de trouver une beauté dans ce qui meurt comme dans ce qui renaît, y voir une poésie dans toutes ces émotions qui nous transportent et qui nous transforment.

Un amour pur et dur pour le théâtre sombre qui exprime les côtés moins attrayants de l'homme, les films et l'art sous toutes ses formes, transcendant les années, qui nous rappellent dans leur froideur d'une peinture, d'un cylindre, d'une danse ou d'une voix allemande, que c'est inspirant aussi, de sombrer.